1.Conditions
Le
jeu est avant tout une mise en scène théâtrale,
mais les acteurs, afin de ne briser aucunement le charme,
s’y laissent entraîner sans mettre en évidence
cet aspect ludique. Tout se déroule le plus naturellement
du monde. Si vous observez le déroulement d’une
séance, vous n’en soupçonnez rien. En un mot
comme en cent, tous sont les plus sérieux du monde et
chacun connaît et joue son rôle à la
perfection. Si cette perfection laissait à désirer,
un des partenaires serait déçu, et le jeu
chaotique. Il est donc primordial de ne jamais se lancer dans
une séance sans savoir ce que l’autre attend, sans
connaître son rôle, ses limites.
2. Mise en condition
Elle consiste principalement à mettre l’ambiance, capitale, et à faire naître en le partenaire l’envie mais également le besoin d’être sous l’emprise de son Maître. Prendre son soumis sans cette mise en condition, dans une ambiance joviale, bon enfant ou tendresse par exemple, conduirait, à coup sur, à l’échec de la séance, voire même de la relation entre les partenaires.
Le Maître se placera psychologiquement dans un état de supériorité et dans le même temps il placera son partenaire dans un état d’infériorité. Il lui expliquera pour quelles raisons il est auprès de lui, il fera naître en lui la honte et le désir de souffrir pour son Maître. Il se sentira en état d’excitation grandissant lui permettant alors de subir ce qui va lui être imposé.
Passer cette étape serait cruel et sortirait du cadre d’une vraie relation SM où le but final reste le plaisir et l’orgasme sexuel.
3. La séance
2. Mise en condition
Elle consiste principalement à mettre l’ambiance, capitale, et à faire naître en le partenaire l’envie mais également le besoin d’être sous l’emprise de son Maître. Prendre son soumis sans cette mise en condition, dans une ambiance joviale, bon enfant ou tendresse par exemple, conduirait, à coup sur, à l’échec de la séance, voire même de la relation entre les partenaires.
Le Maître se placera psychologiquement dans un état de supériorité et dans le même temps il placera son partenaire dans un état d’infériorité. Il lui expliquera pour quelles raisons il est auprès de lui, il fera naître en lui la honte et le désir de souffrir pour son Maître. Il se sentira en état d’excitation grandissant lui permettant alors de subir ce qui va lui être imposé.
Passer cette étape serait cruel et sortirait du cadre d’une vraie relation SM où le but final reste le plaisir et l’orgasme sexuel.
3. La séance
Elle n’est que le résultat d’une mise en commun
d’envies et de besoins préalablement discutés
entre les partenaires. Le Maître n’imposant à
son soumis que ce qu’il est capable de supporter. Il
arrive néanmoins, principalement dans des relations à
long terme, que ce dernier veuille pousser son soumis au-delà
de ses propres limites. Toutefois cela se fera très
progressivement, la relation SM entre deux partenaires ne
cessant jamais d’évoluer. Un Maître correct
n’imposera jamais l’insupportable à son
soumis. Rappelons que le but final reste le plaisir et non le
massacre du soumis. Si il désire subir quelque
tourment nouveau, il en glissera un mot à son Maître.
Il existe mille et une tortures dans le cadre d’une relation SM, chacun trouvera dans son imagination et dans de la documentation ce qui le mènera à l’orgasme.
4. La relation sexuelle
Les politiques divergent selon les familles SM, mais la plupart des séances se terminent par une relation sexuelle proprement dite. Parfois avec, sans torture, encore une fois selon le désir de chacun, il n’y a pas de règle, c’est de l’amour finalement.
La relation sexuelle est la conclusion probablement la plus logique afin que chacun y trouve son compte.
5. La vie hors séance
Là aussi, cela est très variable d’un couple à l’autre. Certains vivent ensemble avec ou sans enfants, d’autres par contre chacun de leur côté.
Dans les couples vivant sous le même toit, certains appliquent le 24/7, d’autres non. (24h/j et 7j/7) C’est selon la meilleure convenance du couple. Notons que si le 24/7 est possible, il est néanmoins très difficile à mettre en place et surtout à maintenir. Ont rappellerai simplement que rien n’est jamais acquis d’une part et qu’une certaine indulgence due à la vie sociale et familiale s’impose. Toutefois dans la majorité des cas, le soumis en présence de son Maître se pliera à quelques règles qui, lui aussi, sont différentes de chacun. Se référer ici aux 12 règles d’or de la soumission. Les règles les plus courantes sont :
- Ne pas croiser les jambes
- Le vouvoiement
- Interdire le port de sous-vêtement
- Interdire les pantalons
- Obliger à un certain langage choisi
- Interdire l’emploi de mots orduriers ou grossiers
- ...
La aussi, il y aura évolution, le Maître voulant obtenir toujours plus de son soumis et inversement il désirera aller toujours plus loin dans sa soumission. Il est très important ici que le Maître soit constant, c’est au fond lui qui tient les rennes, en tout cas pour ce rapport là. Il n’est rien de pire que de jouer au pêcheur,
Il existe mille et une tortures dans le cadre d’une relation SM, chacun trouvera dans son imagination et dans de la documentation ce qui le mènera à l’orgasme.
4. La relation sexuelle
Les politiques divergent selon les familles SM, mais la plupart des séances se terminent par une relation sexuelle proprement dite. Parfois avec, sans torture, encore une fois selon le désir de chacun, il n’y a pas de règle, c’est de l’amour finalement.
La relation sexuelle est la conclusion probablement la plus logique afin que chacun y trouve son compte.
5. La vie hors séance
Là aussi, cela est très variable d’un couple à l’autre. Certains vivent ensemble avec ou sans enfants, d’autres par contre chacun de leur côté.
Dans les couples vivant sous le même toit, certains appliquent le 24/7, d’autres non. (24h/j et 7j/7) C’est selon la meilleure convenance du couple. Notons que si le 24/7 est possible, il est néanmoins très difficile à mettre en place et surtout à maintenir. Ont rappellerai simplement que rien n’est jamais acquis d’une part et qu’une certaine indulgence due à la vie sociale et familiale s’impose. Toutefois dans la majorité des cas, le soumis en présence de son Maître se pliera à quelques règles qui, lui aussi, sont différentes de chacun. Se référer ici aux 12 règles d’or de la soumission. Les règles les plus courantes sont :
- Ne pas croiser les jambes
- Le vouvoiement
- Interdire le port de sous-vêtement
- Interdire les pantalons
- Obliger à un certain langage choisi
- Interdire l’emploi de mots orduriers ou grossiers
- ...
La aussi, il y aura évolution, le Maître voulant obtenir toujours plus de son soumis et inversement il désirera aller toujours plus loin dans sa soumission. Il est très important ici que le Maître soit constant, c’est au fond lui qui tient les rennes, en tout cas pour ce rapport là. Il n’est rien de pire que de jouer au pêcheur,
lâcher la ligne, ramener la ligne, la
relâcher….
En d’autres termes, pour garder le respect de son soumis le Maître devra toujours aller plus loin dans ses exigences ou du moins, une fois le sommet atteint, s’y maintenir sans jamais régresser. Ce qui sous-entend que celui-ci aura un caractère de gagnant et qu’il pourra s’imposer de lui-même par son assurance.
Et la tendresse dans tout cela ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle tient une très grande place dans une relation SM bien conduite, il serait fou de l’évincer et conduirait aussi le couple à l’échec. Il comprend comme dans n’importe quel autre couple des caresses, des attouchements et des baisers. Un des moments les plus importants où la tendresse s'insinue dans la relation SM est au court d’une séance elle-même. Entre une série de coups de cravaches ou de baguette etc.… le Maître caresse doucement la peau qu’il vient de meurtrir. Cela procure à la fois douleur et douceur qui s’en aucun doute vont faire monter au soumis un cran plus haut dans son excitation.
La tendresse montrera aussi sa loi après la séance, comme un moment de repos après un effort intense, mais aussi après une remontrance.
En d’autres termes, pour garder le respect de son soumis le Maître devra toujours aller plus loin dans ses exigences ou du moins, une fois le sommet atteint, s’y maintenir sans jamais régresser. Ce qui sous-entend que celui-ci aura un caractère de gagnant et qu’il pourra s’imposer de lui-même par son assurance.
Et la tendresse dans tout cela ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle tient une très grande place dans une relation SM bien conduite, il serait fou de l’évincer et conduirait aussi le couple à l’échec. Il comprend comme dans n’importe quel autre couple des caresses, des attouchements et des baisers. Un des moments les plus importants où la tendresse s'insinue dans la relation SM est au court d’une séance elle-même. Entre une série de coups de cravaches ou de baguette etc.… le Maître caresse doucement la peau qu’il vient de meurtrir. Cela procure à la fois douleur et douceur qui s’en aucun doute vont faire monter au soumis un cran plus haut dans son excitation.
La tendresse montrera aussi sa loi après la séance, comme un moment de repos après un effort intense, mais aussi après une remontrance.
Il aura également sa place à
tout autre moment de la journée où le couple en
ressentira le besoin.
Il convient donc de ne jamais oublier, dans le cadre d’une relation SM cette affection dont toute personne a besoin à un moment ou à un autre de sa vie.
6. La punition
Ici la façon d’interpréter la chose est très variable selon les couples, selon les habitudes et les envies du Maître.
Certains se montrent très déçus de devoir punir un soumis, ils reçoivent la désobéissance comme un échec et sont frustrés dans leur amour propre. Les punitions sont alors très violentes et ôtent au soumis l’envie de recommencer. Il va de soi que ce genre de pratiques ne peut se concevoir que face à une faute que ont qualifierais de grave puisque aucun plaisir sexuel ne peut en sortir.
D’autres séparent nettement la séance plaisir de la punition et imposent alors à leur partenaire un châtiment qui sera pénible et que là aussi le soumis n’aura aucune envie de recommencer. Dans ce cadre là, le plus souvent les punitions ne sont pas sexuelles mais consistent le plus souvent en des privations ou des humiliations. Les derniers enfin prennent prétexte à une faute, souvent légère, pour punir leur partenaire dans le cadre de la séance. Cela reste alors très ludique et il faut bien garder en tête que le soumis prendra avant tout son plaisir et sautera sur la première occasion pour recommencer à fauter.
C’est à chacun de voir la formule qui lui convient le mieux selon la manière dont il envisage une relation de ce type tout en gardant à l’esprit qu’il n’y a rien de bon, rien de mauvais tant que chacun y trouve son compte.
Le Monde Discipliné du BDSM
Il convient donc de ne jamais oublier, dans le cadre d’une relation SM cette affection dont toute personne a besoin à un moment ou à un autre de sa vie.
6. La punition
Ici la façon d’interpréter la chose est très variable selon les couples, selon les habitudes et les envies du Maître.
Certains se montrent très déçus de devoir punir un soumis, ils reçoivent la désobéissance comme un échec et sont frustrés dans leur amour propre. Les punitions sont alors très violentes et ôtent au soumis l’envie de recommencer. Il va de soi que ce genre de pratiques ne peut se concevoir que face à une faute que ont qualifierais de grave puisque aucun plaisir sexuel ne peut en sortir.
D’autres séparent nettement la séance plaisir de la punition et imposent alors à leur partenaire un châtiment qui sera pénible et que là aussi le soumis n’aura aucune envie de recommencer. Dans ce cadre là, le plus souvent les punitions ne sont pas sexuelles mais consistent le plus souvent en des privations ou des humiliations. Les derniers enfin prennent prétexte à une faute, souvent légère, pour punir leur partenaire dans le cadre de la séance. Cela reste alors très ludique et il faut bien garder en tête que le soumis prendra avant tout son plaisir et sautera sur la première occasion pour recommencer à fauter.
C’est à chacun de voir la formule qui lui convient le mieux selon la manière dont il envisage une relation de ce type tout en gardant à l’esprit qu’il n’y a rien de bon, rien de mauvais tant que chacun y trouve son compte.
Le Monde Discipliné du BDSM